- Départ imminent
- Attente, attente, attente !
- Chacarita
- Ils sont mignons
- Chemin de Chacarita
- Peu animé !
- Boutique flash
- Bleu intense
- Devant chez Yordan
- En pleine lumière
- Dans les rues
- Bus scolaire
- Fluo
- Le chemin du retour
- Une rue de Puerto Jimenez
- Le travail agricole
- Nageons sous la pluie…
- Un peu d’ombre !
- ça grignotte !
- Le menu est affiché !
- Autre signalisation
- Même pas peur !
Pour comprendre et visualiser le Costa Rica voici « un peu » de géographie. Le Costa Rica est découpé en trois parties. La côte Pacifique d’une longueur de 1000 km et ses nombreuses plages avec ses deux grandes péninsules de Nicoya (au nord) et Osa (au sud) est à l’ouest du pays. Le centre avec la majestueuse cordillera qui traverse de part en part le pays avec ses volcans actifs dont le point culminant est le sommet du Cerro Chirripo à 3820 mètre d’altitude ! Au milieu de ce paysage grandiose, la vallée centrale entourée de ses montagnes, perchée à 1ooo mètres d’altitude, abrite San José la capitale et plus de la moitié de la population. De l’autre côté, à l’est, se situe la côte caraïbe longue de 212 km avec son ambiance afrocaribéenne et ses plages désertes de sable blanc.
Il y a trois sortes de forêts : tropicale humide (dense et très arrosée : 5 à 6 mètres d’eau/an), tropicale sèche (les arbres perdent leurs feuilles à la saison sèche), de nuages (forêts noyées dans la brume où les arbres sont recouverts de mousse) . Tout cela sur un territoire de 51 100 km2 (10 fois moins que la France !).
Un aperçu du relief du Costa Rica et des routes accessibles : toutes partent de San José.
Les costaricains se surnomment les « Ticos ». Leur devise « Pura Vida » est emblématique d’un mode de vie ! On entend ces deux mots très souvent pour saluer, remercier, s’extasier par exemple. La vie semble pure et douce sur un rythme nonchalant au Costa Rica. C’est difficile à expliquer mais on le vit très bien ! A Puerto Jimenez c’est le paradis de la pura vida !
C’est la fin des vacances, ou plutôt de la période MFC (maison, farniente, confort) ! Nous avons une heure de bus pour Quepos puis un changement et une autre heure pour Puerto Jimenez notre future destination. Sauf que, entre les prévisions et la réalité, il y a deux jours de transport ! Nous nous sommes faits avoir comme des débutants. Bref, on a attendu sur le bord de la route à 7 km de Quepos sur l’interamerica pendant 3 heures, avant d’arriver à Chacarita, 3 maisons et une pompe à essence (à 80 km de Puerto Jimenez ) sans correspondance de bus à 20 heures. Une petite nuit dans une cabinas (chambre « pas cher ») avec des Ticos très accueillants, prêts à rendre service. Le bus est le lendemain à 8 heures.
Pas mal quand même notre stop !
La navette est ponctuelle et la route très agréable avec vue sur le Golf Dulce et l’Océan pacifique, entre les arbres de la forêt.
Nous avons l’impression d’arriver au bout du monde dans un décor de Far West. C’est la dernière ville avant la jungle, dernière route bitumée. Après ce sont des pistes qui continuent pour atteindre le parc national Corcovado.
Puerto Jimenez, c’est entre autre un petit port, un petit aéroport, une ambiance calme et le cris des animaux. C’est le paradis des aras ! On en croise partout en se promenant dans la ville. On est devenu spécialiste des cris d’animaux. On sait distinguer les aras en vol (cri de corbeaux), les toucans, les pics verts ou rouges, les écureuils qui grignotent, les différents singes… Par contre, pour les photos, on comprend mieux ce que veut dire photographe animalier. C’est très difficile de photographier des animaux en mouvement, c’est tout un métier.
Nous rencontrons Yordan, un garçon qui tient le soda en face de notre auberge. Il est très sympa et nous dégote des bons plans pas chers. Le soda est un petit restaurant typique tico, où l’on sert des « gallo pinto » qui est un mélange de riz, de haricots noirs, d’épices, de viandes ou poissons avec salade, bananes frits. C’est très bon, copieux et pas cher !
Il fait chaud, très très chaud, caliente maximum. Nous n’avons jamais eu aussi chaud (transpiration maxi, humidité ++). C’est la fin de la saison sèche, début de la saison des pluies mais sans pluie (ou peu). Nous allons à la plage nous rafraichir mais l’eau est trop chaude, ça rafraichit à peine, heureusement, on peut y rester des heures.
Puerto Jimenez, ambiance cool, décontractée, à deux à l’heure : Pura Vida !!!































mai 20, 2015 at 6:26 pm
Salut les loulous! c’est cool, 2 nouveaux chapitres ce soir à lire! pas besoin d’acheter un bouquin! des bisous